Récits

Jeudi 18 juin 4 18 /06 /Juin 15:11

Voici 3 mois que je connais mon Maître.
Je dis mon Maître avec une fièreté toute particulière, moi qui, il y a quelques mois, disais que je ne serais jamais soumise à un homme, moi qui pensais que, dans ce genre de relation, il n'y avait ni amour ni respect, moi pour qui tous les doms étaient de sales brutes méprisantes et méprisables, tout justes bonnes à cogner sans réfléchir.
Et puis je l'ai rencontré, comme ça, par hasard, sans l'avoir cherché, lors d'une soirée surréaliste qui fera certainement l'objet d'un autre récit. Rien ne nous prédisposait à nous entendre, moi la libertine vanille qui ne croyait plus depuis longtemps au prince charmant et lui, le dom déjà engagé. Mais ce soir là, par défi, par jeu, je l'ai laissé me dominer lors d'une séance particulièrement soft qui était sensée être unique.
Je l'ai laissé et lui ai offert mon corps sans lui abandonner encore mon esprit, mais je sais que, ce soir là, j'ai basculé.
Lentement, il m'a apprivoisée, et mon esprit a suivi mon corps dans son abandon.
Il m'a fait rencontrer des gens fantastiques, Caïman et sa soumise, P et Ch, MP et Ral, S et bien d'autres encore qui sont devenus un peu ma deuxième famille. J'ai découvert dans le bdsm un respect infini. Respect pour les personnes, respect pour les façons de jouer qui sont tellement personnelles. J'y ai trouvé des amis vrais et sincères.
 
Avec mon Maître, nous avons commencé à jouer, de façon de moins en moins soft. Je me suis rapidement découverte soumise sexuelle, puis j'ai appris à apprécier les martinets, la cravache et même la ceinture, les liens, les pinces, la cire, le shibari. A les apprécier, puis à réellement les aimer. Refusant tout d'abord toute trace de nos 'activités', j'ai commencé à en réclamer et me suis surprise à admirer fièrement dans la glace ces marques que mon Maître avait finalement accepté de laisser sur mon corps. Je le provoquais de plus en plus, lui offrant ces occasions de me punir, de me corriger, de m'éduquer.
 
Hier matin, j'ai subi un examen médical douloureux et angoissant. Je savais que son amour pour moi le porterai à me caliner mais c'est d'autre chose dont j'avais besoin. Je savais que c'était notre dernière nuit ensemble avant plusieurs jours, je décidai donc de forcer un peu le destin en lui envoyant, dans l'après-midi, un mail dont je vous livre un extrait : 
 
"Je sais que nous avons tout notre temps devant nous.
Du temps pour jouer

Du temps pour nous aimer
Du temps pour discuter
Tu sais aussi à quel point j'apprécie tes calins, ta tendresse.

Mais aujourd'hui, j'ai besoin d'autre chose.
 
J'ai besoin de déconnecter totalement
J'ai besoin d'être ta chose
J'ai besoin de dureté
J'ai besoin que tu disposes de moi à ta guise (PS. pas de consigne du médecin limitant quoi que ce soit ;) ... seule la douleur pourra peut-être être un obstacle)
J'ai besoin de sentir tes coups, de voir tes marques, de sentir ton emprise sur moi
J'ai besoin de pouvoir m'oublier, l'espace d'une soirée
De n'être plus rien d'autre que ta chose, ta chienne, ta pute, ta salope
De n'exister qu'à travers ce que tu feras de moi
 
Je te le demande parceque je t'aime et que je sais que tu m'aimes
Que pas plus toi que moi n'avons l'intention de me détruire
Que tu as ma confiance absolue pour disposer de moi.
 
Donc, s'il te reste un minimum d'énergie ce soir et si (ET UNIQUEMENT SI)
tu en as ENVIE, fais de moi ce que tu veux, je suis entièrement tienne et tes moindres désirs seront des ordres pour moi."
 
Commence donc une terrible attente ... Va-t'il accepter de me donner ce que je réclame ? Va-t'il préférer jouer sur ma frustration pour mieux me posséder ensuite ? Va-t'il tout simplement être assez en forme, assez disponible mentalement et physiquement pour une séance ?
Au bureau, j'ai du mal à penser à autre chose qu'à cette réponse qui n'arrive toujours pas. Avant de partir, je lui envoie un SMS pour lui dire que j'aimerai qu'il prenne connaissance de mon mail avant que je le rejoigne chez lui. En arrivant chez moi, mon premier réflexe est de me connecter ... Toujours pas de réponse. Je m'inquiète, comme toujours dans ces cas là : et s'il ne m'aimait plus ; et s'il n'avait pas accepté que, pour une fois, je fixe les règles, j'ose demander ; et s'il n'avait plus envie ... Je me concentre sur les enfants, les devoirs, la préparation du dîner, m'offre même le luxe d'un petit somme, épuisée que je suis par mes déboires médicaux. Puis, soudain, s'ouvre enfin sur msn la petite fenêtre tant attendue :
"- Coucou, comment vas tu ?
- Je vais très bien, merci, et toi ?
- Suis en forme ... est-tu sûre pour ce soir ?
- Oui, je suis sûre
- Alors ramène tes fesses en vitesse
- Oui, mon Maître"
 
Mon coeur bat la chamade, je jubile. Dans ma voiture, les gens doivent me prendre pour la dernière des cinglées, je chante, je ris, je me sens heureuse et légère.
Miracle, je trouve tout de suite une place pour me garer et gravis les 5 étages sans m'en appercevoir. Je frappe, il ouvre. Je me jette dans ses bras. Il m'embrasse, nous échangeons 3 mots puis il retourne s'asseoir sur le canapé, face à son ordi. Je prends place à ses côtés et commence à regarder l'écran, machinalement. Je lis tout haut le pseudo de son contact sur un site libertin. Il m'ordonne immédiatement d'arrêter de lire ... Je comprends qu'il organise notre soirée, m'assois en retrait et quitte mes lunettes histoire de ne pas être tentée de lire malgré moi. Nous discutons un moment, puis il me dit d'aller prendre ma douche. Je m'exécute.
 
Quand je suis prête, il me dit de passer une robe très décolletée et des bas, sans rien d'autre, puis de me mettre en position sur le lit ... Il veut me chauffer avant l'arrivée de notre invité. Il me dit juste que c'est un black que je ne connais pas, et que, de toutes façons, j'aurais les yeux bandés.
Il commence à faire rosir mes fesse avec le plus doux des martinets ....Hummmmmmmmm, j'adore. Puis il prépare un peu son matériel. Il se détourne de moi qui suis toujours allongée sur le lit. Je commence à chanter "
une heure, le facteur n'est pas passé, 2 heures" ..... aucune réaction de mon Maître. Je suppose qu'il n'a pas entendu. J'arrive à 8h, quand je l'entends me dire : "Tu es arrivée à quelle heure ?" je lui réponds "8h" "Très bien, alors .... 1h" et paf, un premier coup de martinet sur les fesses "le facteur n'est pas passé ... 2 h" et un 2ème coup ... et ainsi de suite jusqu'à 8h et 8 coups. Je suppose que je suis tirée d'affaire quand il me dit "Au fait, il est passé à quelle heure, le facteur ?" Je m'entends répondre, sans réfléchir "A 8 h" et le regrette aussitôt. Et c'est reparti pour 8 coups juqu'au "8 h, le facteur est passé!!!"
 
Soudain, le téléphone sonne. C'est notre invité. Mon Maître lui donne le code, lui explique comment monter, puis me tend le téléphone en me disant : "
Dis lui que tu as envie qu'il t'encule". Il faut dire que je suis extrèmement pudique dans mes paroles et que mon Maître sait bien que ce qu'il me demande là est extrèmement difficile pour moi. Je dis donc "mon Maître vous demande de m'enculer" ce qui a pour effet immédiat de le facher : "ça n'est pas ce que je t'ai demandé, je ne te dis pas de dire ce que je dis mais de lui demander toi-même de t'enculer!!". Je sais que discuter ne sert à rien et m'entends dire "J'ai envie que vous m'enculiez
" et je lache le téléphone en rougissant de honte et en ricanant bêtement. Mon Maître est ravis de mon embarras. Il me donne les dernières instructions : me bander les yeux et me mettre à quattre pattes sur le lit, bien cambrée, le cul en évidence. J'obéis.
L'homme entre. Il discute un peu avec mon Maitre. Je m'apperçois qu'ils se connaissent bien. Ils m'ignorent totalement, puis j'entends les voix se rapprocher. Ils commentent ce qu'ils voient, me fessent à tour de rôle, flâtent ma croupe de petite chienne, me caressent. Puis mon Maitre offre un verre à notre invité et me dit d'attendre là. Il m'autorise quand-même une cigarette que je devrai fumer sans enlever le bandeau de mes yeux ! La discussion s'éternise puis ils me demandent de les rejoindre dans le séjour. Facile, les yeux bandés !!!! Mon Maître me guide jusqu'à un tabouret de bar. Il me demande de m'y assoir, jupe relevée et jambes écartées, pour qu'ils puissent bien m'admirer. Je déteste sentir les regards sur moi, mais le bandeau me coupe un peu du monde et m'aide à supporter la situation. Mon Maître m'offre un verre, puis une autre cigarette. Je me détend, commence à répondre, à être impertinente comme à mon habitude. Un gros mot : et hop, 10, une réponse déplacée, et 10 de plus, une allusion concernant son âge avancé (aie aie aie, je vais prendre encore !!!) et l'addition continue à enfler. A 80, ils décident que ça suffit et me conduisent dans la chambre pour ma correction.
Et ça commence : 80h, le facteur n'est pas passé, 79h.... et ainsi de suite. Les coups pleuvent par série de 10, de plus en plus forts, sur les fesse, puis le dos. Quand il en reste 20, mon Maître me dit qu'il se réserve les 10 derniers pour quand notre invité sera parti, et que dans 10 coups je me ferais enculer. 10 coups, mais quels coups ... Je retiens mes larmes avec grande difficulté.
Puis il me fait mettre en position et me livre à notre invité. A aucun moment il ne me quitte, il reste là, près de moi, me pince les seins, me parle, me dit que je suis sa pute, qu'il est content de m'offrir comme ça, que je ne m'appartiens plus, tour à tour, il me dit des insultes et des mots d'amour, il me frappe, me fouette et me caresse. Je suis aux anges. Je lui demande de me pincer plus fort, je me sens partir. Comme j'aime être comme ça toute à lui. Il est mon Maître, il ordonne et j'obéis. Il m'ordonne de le sucer. Je les entends tous les deux commenter ma technique. Puis il s'allonge et me dit qu'il va enfin m'offrir ce qui est mon fantasme inassouvi depuis longtemps, une double pénétration. Il me demande de m'empaler sur lui et dit à son ami de me prendre par derrière en même temps. Je ne respire plus, toute aux sensations que j'éprouve. J'aime me sentir remplie comme ça, comblée. Mais il sent aussi que, malgré mon exitation et mes efforts pour ne rien laisser paraître, j'ai mal suite à mes examens médicaux du matin. Il me dit donc que ça suffit pour l'instant. Etant toute proche de la jouissance, je reste encore un moment sur lui jusqu'à être submergée par le plaisir. Lui seul sait me faire jouir de la sorte. Je n'ai jamais rien éprouvé d'aussi fort qu'avec lui. Je m'allonge, épuisée.
Notre invité décide de nous quitter, il faut dire qu'il est déjà 2 h du matin passé !!! Je reste un moment allongée, incapable de bouger. Je les entend se rhabiller en discutant. Puis mon Maître m'appelle et me dit que je peux enlever mon bandeau et voir celui qui vient de me posséder ainsi. Je suis étonnée, d'habitude, il me laisse dans le noir, mais je m'exécute, trop contente de satisfaire de la sorte ma curiosité. Et, surprise, il s'agit de J, un homme que j'avais déjà rencontré en compagnie de mon Maître lors d'une soirée libertine à pluralité masculine organisée à la maison pour un couple de ses amis et pendant laquelle j'étais restée en retrait. Tu parles d'un inconnu !!!  Mon étonnement les fait éclater de rire, ils se sont bien payés ma tête !!!! Dernier verre, dernière cigarette, puis J nous quitte et nous nous couchons.
Au moment de tirer les couvertures, mon Maître me dit que j'ai de la chance d'avoir échappé aux 10 derniers coups. Je rigole sous mon oreiller. Il est allongé sur le dos, moi, sur le ventre, dans ses bras, dans un moment d'une tendresse extrème. Nous commentons la soirée. Puis, tout-à-coup, je lui dis je ne sais plus quelle vacherie, ça a été plus fort que moi, une réplique du tac au tac, sitôt dite, sitôt regrettée et oubliée. Il se lève brusquement. Aie, qu'est-ce que je vais prendre !!!! Mais non, ouf, il se dirige vers l'étagère ou est rangée le réveil et pas du tout du côté de son "matériel". Je l'ai échappé belle!!! Je suis toujours nue, allongée sur le ventre, et il a enlevé les couvertures en se levant. Je révasse, toujours pas redescendue totalement, et ne me préoccupe plus du tout de lui. Et paf !!! Ca, c'est le ceinturon qui vient de s'abbattre sur mes fesses. Je hurle, autant de douleur que d'étonnement. Je l'avais oublié, celui-là !!!! Je les ai pris, les 10 derniers, mais pas au martinet, à la ceinture !!! Ca m'apprendra à me taire !!!!!!!!!
 
Mon Maître adoré,  
Tu as dit hier soir à cet homme que parfois, l'élève surpasse le Maître. Je le prends comme un compliment, même si je ne te surpasse en rien. Je progresse parceque tu as trouvé les mots, les gestes pour me guider, pour me mettre en confiance. Parceque ton amour me porte au delà de mes limites, me pousse à les dépasser. Parceque tu me donnes envie.
Je suis peut-être une soumise atypique, je ne me prosterne pas devant toi, je te tutoie, mais tu sais que je te respecte plus que n'importe qui. Je te respecte pour ce que tu es, pour ce que tu m'apportes, pour m'avoir réconciliée avec moi-même. Je te respecte et je t'aime par dessus tout, et aujourd'hui, je suis à toi, corps et âme, et en m'acceptant comme soumise, tu as fait de moi la plus heureuse, la plus épanouie des femmes.
Merci
Ta So



Par So - Publié dans : Récits
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Lundi 21 avril 1 21 /04 /Avr 09:50
Dimanche 20 avril 2008, 21 h. Je viens d'arriver à l'appart quand j'entends la sonnerie caractéristique de mon portable qui indique que j'ai reçu un sms.
Me revient immédiatement à l'esprit notre conversation de l'après-midi. J'avais sous-entendu que je voulais une séance et que je pourrais t'attendre suivant des instructions que tu m'aurais laissées et tu m'avais dit que tu y penserais dans le TGV. J'ouvre le sms qui, bien sûr, vient de toi . Et là, surprise !!! Ce ne sont pas des instructions. Ou plutôt si, ce sont des instructions,  pas un scénario comme je l'attendais.
"Il est quasi 21h et tu dois être à l'appart. Je relisais tout à l'heure tes écrits  avec plaisir. Alors, ce soir, tu vas écrire un nouveau récit avant que celui-ci n'arrive. Tu me le remettras quand j'arriverai. Tu auras préparé les choses qui devront servir. Le récit devra être précis et réalisable. A toi de voir ce que tu as envie de vivre de nouveau ou de revivre, soft, hard ou très hard. Prends donc papier et stylo et mets celà dans une enveloppe qui sera sur le bar quand j'arriverai. Tu prendras soin avant que je l'ouvre de me servir une vodka citron ..... bisous ma soumise."
PANIQUE !!!!!!!!
Des idées, j'en ai bien quelques unes ...
Des envies ...
Par exemple, il y a des mois, tu m'as dit que tu allais me prendre par derrière avec ton énorme gode. Et puis tu ne l'as jamais fait. Aujourd'hui, je suis indisposée et c'est peut-être une occasion de s'amuser quand-même lol.
J'ai aussi très envie de fouet, de martinet, de cravache ...
Les idées se mélangent dans ma tête. Je ne sais par quoi commencer....
Je décide de commencer par aménager le séjour.
Je sors les bougies, je déplie le clic-clac, je dispose les ustensiles sur la table basse, je fais une sélection musicale dans l'ordi.
Tout est prêt... Y'a plus qu'à ...
Je me sers un verre, me déshabille, mets mon collier, y attache une laisse. J'ai besoin de me sentir chienne, ce soir, pour écrire.
Nouveau sms ... ton train a 1/2 h de retard. Ouf !!!! Un peu de répis.
Je peux commencer le récit.
Tu arrives.
Je suis nue, à quatre pattes sur le canapé, la laisse attachée au tabouret.
Les  lumières sont tamisées. Tu entres, prends l'enveloppe sur le bar et t'assieds à côté de moi. Tu commences à lire en buvant ta vodka citron.
Je ne bouge pas. Je te laisse tout ton temps pour prendre connaissance du récit. Je ne suis pas très à l'aise, je ne sais pas s'il va te plaire.
En lisant, tu commences à promener ta main sur moi. Mon visage, mes épaules, mon dos, mes fesses. C'est à ce moment là que tu t'apperçois que j'ai un plug. J'ai voulu me préparer pour toi, être immédiatement disponible.
D'un regard circulaire, tu observes la pièce.
Tu décides de commencer par me corriger.
C'est vrai que mes sms ont été insolents .
"Vas te faire voir suis furieuse contre toi et en plus j'avais un truc important à te dire au tél. - Ca va, monsieur le pacha lol - + 10 - Mais oui, c'est ça, et si j'ai pas d'idées, si j'arrive pas à écrire. T chié  de me faire faire tout le boulot - + 10 - Je dîne et s'il reste du temps j'écrirai peut-être une ou deux lignes"
Tu me chauffes avec tes mains, puis tu décides de m'administrer 10 coups de chacun des instruments présents :
- 10 fessées
- 10 coups de martinet
- 10 coups de cravache
- 10 coups de langue de vipère
- 10 coups de ton fouet américain
Entre chaque série de 10, tu m'embrasses, tu me caresses, tu me pinces les seins.
Puis tu décides de passer à la domination sexuelle.
Tu enlèves brutalement le plug et tu prépares mon anus avec beaucoup de gel pour qu'il puisse recevoir l'énorme gode. Je ne l'ai jamais testé derrière .... C'est une première.
Tu me prépares et tu l'enfonces doucement.
Une fois qu'il est en place, tu joues un peu avec, puis tu enlèves ton pantalon pour que ma bouche vienne soulager ton exitation.
Tu me tiens par les cheveux, me forces à prendre ta queue jusqu'au fond de ma gorge, puis tu me demandes de m'allonger, tu viens sur moi et tu me baises littéralement la bouche en me pinçant les seins.
Tu me traites de pute, de catin, de trou à bite et je me sens entièrement à toi.
Je suis ta chose et tu disposes de moi ....
A toi d'écrire la fin à ton idée ....
JE T'AIME

Au moment même ou je pose mon stylo arrive ton ultime sms : "En bas je monte"
Tout juste le temps de mettre le plug, d'allumer les bougie, d'éteindre la lumière, de cacheter l'enveloppe que je place en évidence sur le bar à côté de ton verre puis de me remettre en position
J'entends ta clef dans la serrure ...

Par So - Publié dans : Récits
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Dimanche 20 avril 7 20 /04 /Avr 12:17

Et oui, comme quoi tout peut arriver. Les commentaires promis par mon Maître pour mon premier après-midi à la Cheminée sont enfin écrits !!!! Et je m'empresse de les recopier fidèlement ici, juste après le lien vers l'article que j'avais écrit suite à cette première expérience de gang bang.

Après-midi à la Cheminée

"Celà faisait déjà plusieurs semaines que l'on testait dans notre imaginaire le principe de faire le premier gang bang de So. L'idée faisait son chemin, elle en avait très envie, et plus ce jeudi programmé approchait, plus mon exitation montait, et plus, inversement, l'idée que So n'y prendrait pas du plaisir montait. La seule manière de savoir : le faire.

On a pris le bus, je regardais les personnes autour de moi, l'idée de faire prendre So les yeux bandés renforçait ce sentiment de domination sexuelle vis-à-vis d'elle. Heureusement, je connaissais les lieux et c'est sans hésitation que l'on est rentré.

Le gang bang s'est fait naturellement et dans ma tête je n'ai pu m'empêcher de compter le nombre d'hommes qui l'ont prise (16).

Au retour, dans le Bus, notre plaisir sur nos visages devait faire envie ..."

Par So - Publié dans : Récits
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Jeudi 6 mars 4 06 /03 /Mars 07:09
Ce soir, après une longue journée de travail, mon Maître a envie d'une soirée improvisée.
A 19h, il se connecte sur Idf et Sensations, à la recherche d'un couple dans le même état d'esprit.
Moi, j'avoue que j'ai plutôt envie d'une bonne séance de domination suivie d'une petite soirée en amoureux, histoire de déguster la bouteille de champagne que j'ai apportée pour fêter en tête à tête la remise de mon collier.
Je ne dis rien. Je veux que l'envie vienne de lui. Après tout, c'est moi qui suis à sa disposition, non ? Surtout depuis vendredi, date de remise officielle de mon collier prouvant mon appartenance à mon Maître.

Les heures passent, les réponses négatives se succèdent et je jubile intérieurement.

A 21h, il se tourne vers moi. Je pense qu'il va enfin me dire qu'il abandonne ... j'espère qu'il va enfin me dire qu'il abandonne. 
Mais non.
 
- Bon, puisque je ne trouve pas de couple, je vais faire venir un homme. Ca fait longtemps que je ne t'ai pas fait baiser.
- NONNNNN !!!!
- Tais-toi, sinon je te le fais choisir toi-même !

Je ne prends pas cette menace à la légère. Il sait bien à quel point j'ai horreur de "démarcher" les hommes seuls sur le net !
Je cache tant bien que mal ma déception. Mes provocations continuelles n'auront servies à rien. Les a-t-il seulement remarquées ?
Reste à espérer qu'aucun homme ne sera dispo, même si je sais bien qu'il y a vraiment peu de chance pour que ça soit le cas !
Je continue tout de même à le titiller, à le provoquer, sans aucun effet.
Il contacte plusieurs hommes. La première réponse positive arrive. Deux minutes de conversation sur Idf, un coup de fil rapide et rendez-vous est pris pour 22h30.
Moi qui avais tellement envie de tester la nouvelle cravache rouge !!!! Il faudra encore patienter.
Je lui pose tout de même quelques questions auxquelles, contre toute attente, il répond.
- Aurais-je les yeux bandés ?
- Non. Cette fois-ci, j'ai prévu un scénario différent. Tu le verras. Tu devras affronter son regard et tu assumeras.
- Quel scénario ?
- Tu le sauras tout à l'heure. Pour l'instant, file te préparer. Corset, bas et rien d'autre.
- Bien mon Maître.

Il me faut un moment avant de pouvoir bouger. Je suis tétanisée. Il se moque de mon angoisse, dit qu'il adore me voir dans cet état de stress.
Je me ressaisis et file sous la douche. Ca cogite dur dans ma tête. Qu'a-t-il encore prévu pour me déstabiliser ?
Je m'habille (enfin, façon de parler !!!) et le rejoins dans le séjour.
Là, il m'ordonne de m'asseoir sur un tabouret de bar et m'y attache avec un bondage. Me voilà donc prisonnière, face à la porte d'entrée, les jambes écartées, offerte.
Il me bande les yeux, me disant que notre invité devra lui-même décider du moment ou je pourrai enlever le bandeau.
Je reste un moment comme ça avant que notre invité ne frappe à la porte. Un long moment pendant lequel mon Maître joue avec mon angoisse.
Enfin retentissent les coups tant redoutés.
Bonjour, entre, mets toi à l'aise. Tu vois So, là ? C'est ton cadeau ... Elle est emballée pour toi et tu peux faire d'elle ce que tu veux ... 

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(à suivre ...)
Par So - Publié dans : Récits
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Mardi 4 mars 2 04 /03 /Mars 11:38
Trois soumises à punir undefined
Alignées, yeux bandés, face au mur de la cuisine
Trois soumises insoumises et syndicalistes de surcroit !
Comment auraient-ils pu laisser faire ça ?
 
Le silence, tout juste troublé par quelques rires
Puis soudain, le claquement du fouet
Pas de cris ... aucune n'est touchée
Nous nous tenons les unes aux autres
 
undefined Puis cette douleur fulgurante
Je fais voler mon bandeau
Je marche, je tourne en rond
Jamais rien éprouvé de la sorte
 
La douleur s'apaise enfin
Ne reste plus que ce point virgule sanguinolent
Ils ne l'emporteront pas au paradis
Nous avons plus d'un tour dans notre sac
 
Trois soumises indisciplinées
Et quelques autres, solidaires,
Pour se prosterner aux pieds
Du grand Maître de cérémonie
 
Mon Maitre bien vite me relève
Et réclame le symétrique undefined
Au point virgule déjà inscrit
Dans les chairs de ma fesse gauche
 
Maintenant que je connais cette douleur
Difficile de rester immobile
Mais cette soirée est particulière
Et j'arrive à me contrôler
 
J'entends d'abord le fouet claquer
Puis le sens deux fois me frôler
Enfin le coup tant redouté
Je suis marquée du même côté
 
Trois soumises effrontées
Alignées dans le séjour
Qui brusquement se retournent
Soulevant prestement leurs jupes
 
Pour leur laisser lire ceci
Inscrit sur leurs culottes blanches
En majuscule d'imprimerie
FRA GI LE
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C'est un billet direct
Pour descendre au donjon
Et se retrouver ficelées
Et à nouveau les yeux bandés
 
Cinq soumises prises au piège
Attachées à la suspension
Et ces Messieurs formant une ronde
Pour une distribution de fessées.
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Par So - Publié dans : Récits
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Mercredi 20 février 3 20 /02 /Fév 12:05
Il est des soirées difficiles à raconter. Non pas parcequ'elles ont été désagréables, ni parcequ'il ne s'y est rien passé, bien au contraire, mais parcequ'au delà des actes, des paroles, il en reste une impression de joie, de pleinitude ; cette certitude que c'était une soirée réellement réussie, une rencontre marquante.

J'avais rencontré pour la première fois Fred et Lucy à une soirée chez Caïman. Faisant partie de la même communauté des "vilains fumeurs", nous nous adonnions à notre vice, dans la cour, abandonnant pour un temps les joueurs, ce qui nous avait permis de faire connaissance et de rapidement sympatiser. Nous nous étions revus à une autre soirée mais n'avions jamais joué ensemble (je me rendais à ces soirées sans mon Maître, qui avait d'autres obligations en province le week-end et y jouais le rôle de la spectatrice frustrée, experte en préparation du café et généreuse tartineuse d'Arnica sur les fesses des copines). Lucy était à chaque fois superbe. Douce, souriante, sensuelle, sexy. Fred était élégant, sympa, sûr de lui. Il émanait de leur couple une complicité, une sérénité qui m'attirait particulièrement. Nous décidâmes alors de nous revoir, chez eux, un soir de semaine, en présence de mon Maître. Je savais déjà, avant même de le lui demander, qu'il apprécierait beaucoup cette idée et que le courant passerait bien entre eux. Nous avions manifestement la même vision du jeu.

Nous arrivons. Lucy est splendide avec ses bottes à talons vertigineux et sa robe ultra sexy. L'apéritif dînatoire est servi sur une table basse. Il y a là un canapé et deux coussins par terre ... Pas besoin de dessin pour comprendre où est la place de chacun lol. Nous discutons, mangeons, buvons, rigolons. L'ambiance est à la domination soft. Provocations verbales de notre part, menace de riposte de ces Messieurs, tout commence par une joute verbale en dînant. Nous parlons collier.
Je porte un collier, vrai collier de chien, tout fin, en cuir noir. Collier qui a déjà été critiqué lors de la dernière soirée au donjon (trop fin, trop sobre, trop banal). Je rêve d'un collier rouge, sobre mais original, qui me correspondrait mieux et, surtout qui serait choisi pour moi par mon Maître. Mais celui-ci n'aime pas le rouge, dit que ça ne m'irait pas. Lucy ouvre la malle aux trésors et en sort plusieurs colliers que j'essaye.Il y en a notamment un rouge, magnifique, qui réussit à persuader mon Maître que ça pourrait m'aller. Elle sort ensuite un très joli collier en vinyl, clouté, et me l'offre. Je le porte tout de suite, je le trouve vraiment beau, je m'admire dans le miroir.

Dans la malle, il y a d'autres trésors, et notamment  un superbe fouet noir et rouge que je gouterai un peu plus tard dans la soirée. Mais pour l'instant, l'heure est aux jeux de fessée et de martinet.Nous y passons l'une après l'autre, puis ensemble, côte à côte, puis l'une sur l'autre ... 
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Pauvre Lucy, elle reçoit les coups en premier et ils sont déjà bien amortis quand ils arrivent sur mes fesses... On compte, on râle, on crie, on rigole, et on reprend une nouvelle salve pour avoir osé rire.Nos fesses commencent à prendre de jolies couleurs, signe d'une circulation sanguine bien active !

Petite pause café, cigarette, causerie, et nous retournons à des plaisirs plus charnels et sensuels. Caresses, jeux de langues, la douceur est au rendez-vous. Nous nous abandonnons dans ces tendres jeux avant de nous appercevoir qu'il est déjà 4h du matin. Brusque retour à la réalité. Je pensais qu'il n'était pas plus de minuit tant nous n'avons pas senti le temps passer... Nous nous quittons donc avec la promesse de nous revoir très vite.
 .   


Par So - Publié dans : Récits
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Lundi 11 février 1 11 /02 /Fév 10:13
Nous descendons l'escalier en colimaçon ... Ainsi, nous voici dans l'antre de la bête. Je retrouve ce que j'avais déjà vu en photo. La voute en pierre, les meubles, les instruments ... Dans quelques instants, nous commencerons à jouer ici ...
Lorsque nous remontons, Caïman est là. Il nous dit qu'il doit partir travailler et qu'il reviendra plus tard dans la soirée. Nous prenons un verre avec lui, puis il se lève. Je ne me méfie pas du tout, je sais qu'il n'a pas le temps de jouer et je dois avouer que j'en suis plutôt soulagée. Il se tient derrière moi, sans un mot. Puis s'approche, me touche le cou. Je ne réagis pas. Soudain, je sens ses dents s'enfoncer dans ma chair ! Je suis muette de stupeur ! Ah la sale bête ! Qu'il porte bien son nom !!!!!! Je garderai l'empreinte de ses machoires 3 bonnes semaines ! Il part, nous laissant seuls au donjon.

Je suis tirée de mes pensées par la sonette de la porte d'entrée. Nous remontons accueillir nos "invités". N. est sublime. Je suis impressionnée par son port de tête, d'une fierté exceptionnelle qui contraste avec l'angoisse que je peux lire dans ses yeux. JM, son Maître, est réellement sympatique. Le courant passe tout de suite. Mon Maître leur fait visiter le donjon. Je n'ai pas le courage de redescendre tout de suite ... Il est encore trop tôt. Je me roule une cigarette en les attendant. J'aime ce geste, le contact du tabac, le mouvement pour l'emballer dans le papier, le petit coup de langue comme touche finale. Ca me donne une contenance, m'oblige à me concentrer sur autre chose.
Ils remontent et nous faisons connaissance autour d'un verre. Je leur apprend que je n'ai pour l'instant à mon actif que 2 séance, que j'apprends doucement. Ils me rassurent. JM sera spectateur. Il veut simplement voir mon Maître dominer sa soumise et lui donne carte blanche. N se déshabille, son Maître lui met son collier, la prend en laisse et nous descendons. Mon Maître la place debout au centre du donjon et commence à s'occuper d'elle, à lui parler, à la pincer, à la caresser, à lui donner quelques coups de martinet. JM s'installe dans un fauteuil, face à eux, et me fait asseoir à ses pieds. Soudain, il se lève et m'entraine vers la croix de Saint-André. Je panique, cherche le regard de mon Maitre qui semble ne s'être apperçu de rien ! Je n'ose me rebeller mais suis terrorisée. Je n'ai encore jamais été attachée, jamais été fouettée par un autre que mon Maître. Je suis pieds et poings liés. Je fulmine, j'enrage !!! Il devait rester spectateur ! Je ne devais pas être dominée par un autre que mon Maître ! Un premier coup s'abat sur mes reins. Aie, c'est trop fort ! Mon Maître intervient immédiatement. Il surveillait du coin de l'oeil ce qui se passait. Il me détache et ordonne à N. de me caresser et de s'occuper de moi. Puis nous échangeons nos places. Je la prépare, la caresse, la lèche. Son Maître commence à la fister puis me demande de faire de même. C'est la première fois que je fiste une femme. Je suis mal-à-l'aise, j'ai peur de lui faire mal, mais ses râles de plaisir me rassurent. Mon Maître finit par la prendre puis nous remontons tous les 4. 
L'ambiance est vraiment détendue, nous nous rhabillons, buvons un verre, plaisantons, promettons de nous revoir.
Soudain, la porte s'ouvre. Caïman entre. Il est déçu que nous ayons déjà fini de jouer ... Nous jouerons ensemble une prochaine fois. Nous prenons un dernier verre tous ensemble, cloturant ainsi une journée mémorable. 
Par So - Publié dans : Récits
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Lundi 11 février 1 11 /02 /Fév 08:44

200

"Tu te souviens du mot ?
Oui"
(l'angoisse monte, c'est la première fois en 4 mois que tu me poses la question)
Tu déposes le fouet et le martinet sur le lit
"Déshabille-toi !"
Le ton est sans équivoque
Je tente une pirouette, me glisse sous la couette, emportant avec moi les instruments de la punition
"Tant-pis"
La couette vole, la ceinture s'abat, m'arrachant un hurlement de douleur
 
Docile, à quatre pattes sur le lit
Poignets et chevilles enserrés dans les bracelets de cuir
Le clic des mousquetons qui se referment, liant mes mains à mes pieds
Me voilà livrée, immobile, sans possibilité de fuite
 
1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . 7 . 8 . 9 . 10
Fesse droite, fesse gauche, le martinet danse de l'une à l'autre
 
11 . 12 . 13 . 14 . 15 . 16 . 17 . 18 . 19 . 20 
L'intensité monte
 
21 . 22 . 23 . 24 . 25 . 26 . 27 . 28 . 29 . 30
Mon dos me brule
 
31  . 32 . 33 . 34 . 35 . 36 . 37 . 38 . 39 . 40
Ca ne va pas ??? Tu n'as jamais frappé si fort !!!
 
41 . 42 . 43 . 44 . 45 . 46 . 47 . 48 . 49 . 50
Je ne peux plus retenir les premières larmes
 
51 . 52 . 53 . 54 . 55 . 56 . 57 . 58 . 59 . 60
Non, je ne veux pas, je ne veux pas craquer ... Pourtant les sanglots me submergent
 
61 . 62 . 63 . 64 . 65 . 66 . 67 . 68 . 69 . 70
J'ai mal ! Les cris restent prisonniers de ma gorge
 
71 . 72 . 73 . 74 . 75 . 76 . 77 . 78 . 79 . 80
Ne pas bouger, penser à autre chose ... Oh comme je te déteste !
 
81 . 82 . 83 . 84 . 85 . 86 . 87 . 88 . 89 . 90
Je voudrais te mordre, te frapper mais mes entraves m'en empêchent
 
91 . 92 . 93 . 94 . 95 . 96 . 97 . 98 . 99
Nooooooooooooooooooooon, ça suffit !!!!!! Pourquoi t'ais-je à ce point provoqué ... Comment peux-tu aimer me faire souffrir de la sorte ! Comment peux-tu rester insensible à mes larmes !!!! Comment peux-tu ne pas entendre mon appel silencieux !!!!!!!!! 

100
 
Tu arrêtes, passes devant moi
Je ne relève même pas la tête
Trop peur de ce que tu pourrais lire dans mes yeux
J'ai mal
J'ai peur
Je te déteste
Je pleure en silence
Tu t'approches
Une première pince sur le sein droit
Je ne sens rien, ni plaisir, ni douleur
Une deuxième sur le sein gauche
Ca m'est égal, fais de moi ce que tu veux 
Je te déteste
 
101 . 102 . 103 . 104 . 105 . 106 . 107 . 108 . 109 . 110
Je me calme ... Tu comptes à ma place
 
111 . 112 . 113 . 114 . 115 . 116 . 117 . 118 . 119 . 120
Je me concentre sur ma respiration
 
121 . 122 . 123 . 124 . 125 . 126 . 127 . 128 . 129 . 130
Je pleure, en silence, de tout mon corps, de tout mon coeur
 
131 . 132 . 133 . 134 . 135 . 136 . 137 . 138 . 139 . 140
Ma tête se vide, je pars, je déconnecte
 
141 . 142 . 143 . 144 . 145 . 146 . 147 . 148 . 149 . 150
La douleur est intense mais tout sentiment de rage m'a abandonnée
 
151 . 152 . 153 . 154 . 155 . 156 . 157 . 158 . 159 . 160
Les pleurs me libèrent
 
161 . 162 . 163 . 164 . 165 . 166 . 167 . 168 . 169 . 170
Je me sens sereine, je t'aime
 
171 . 172 . 173 . 174 . 175 . 176 . 177 . 178 . 179 . 180
La rebelle est domptée
 
181 . 182 . 183 . 184 . 185 . 186 . 187 . 188 . 189 . 190
Un sentiment de fierté m'envahit ... Je touche au but, j'ai réussi, j'ai supporté, tu m'as menée au delà de mes limites
 
191 . 192 . 193 . 194 . 195 . 196 . 197 . 198 . 199
Aie !!!! La douleur est cinglante !!!! Le fouet a remplacé le martinet. Chaque coup qui tombe me rapproche en même temps de la fin, mais aussi du dernier qui, je le sais, sera le plus terrible
 
200
 
Communion de nos corps dans une ultime étreinte qui nous mène au plaisir partagé ...
 
 
Je tremble
Tu m'enveloppes de tes bras
Chut, mon Amour .... Ne dis rien ... Un moment pareil ne peut s'habiller que de silence ...
 
Merci
Par So - Publié dans : Récits
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Samedi 9 février 6 09 /02 /Fév 13:04
Je connaissais mon Maitre depuis moins d'un mois.
Nous avions à peine commencé à jouer et j'étais encore vanille.
Mon Maître m'avait souvent parlé de Caïman et de son donjon et, comme je suis curieuse, j'avais cherché son annonce.
La photo était impressionnante : cet air sérieux, ce regard dur ... Il émanait de lui une autorité naturelle  .... je n'étais pas certaine d'avoir envie de faire sa connaissance ! Et puis je lis l'annonce. Il y parle de tolérance, du fait qu'il y a autant de façons de jouer que de joueurs, d'"anticonformiste du bdsm" ... J'aime autant le style que le contenu. Celà attise ma curiosité. En haut à droite, un lien vers le site perso. Je clique et me voilà sur le blog. Je découvre les photos du fameux donjon. La cave voutée, la croix de Saint-André, la table, le banc à fessée et cette fabuleuse collection de martinets, fouets, cravaches, pinces et autres badines qui tapisse le mur ... Je suis partagée entre l'envie de découvrir ce lieu réellement atypique et la peur de ce qu'on pourrait m'y faire !
C'est que je sais que la soumise du Caïman est une Grande Joueuse. Je suis impressionnée par les récits de mon Maître. Je me sens toute petite à côté. J'aime les jeux à deux, je découvre progressivement mes limites, mes envies, mes peurs .... mais je ne me sens pas prête à affronter le regard des autres. D'autant que notre dernière séance s'est particulièrement "mal" passée. Au bout de 5 minutes, j'ai eu des sueurs froides et mon Maître a mis fin à la séance, me laissant frustrée, déçue, fachée de n'avoir pas été à la hauteur, vexée de n'avoir pu atteindre l'objectif que je m'étais fixé, inquiète de l'avoir peut-être déçu. Ses calins, ses caresses, ses mots doux pour m'expliquer que c'était normal, que l'on ne peut pas toujours être au top de sa forme, n'ont pas suffi à me rassurer totalement. Aussi, quand il m' annonce que nous avons rendez-vous au donjon avec un Maître et sa soumise, je suis prise de panique. Et si, à nouveau, je n'étais pas à la hauteur ! Et si je faisais honte à mon Maître ! {Il faut dire qu'à ce moment, je ne l'appelais pas encore mon Maître et je lui répètais sans arrêt que je n'étais pas sa soumise, que j'acceptais de jouer avec lui mais que je ne lui appartiendrais jamais (il ne faut jamais dire jamais ;)) J'avais peur que mon impertinence ne le fasse passer pour un Maître sans autorité, je ne savais pas encore que ça le rendait d'autant plus fier de moi ....}
Lorsque nous arrivons au donjon, je suis dans mes petits souliers. Ouf, nous sommes les premiers. Mon Maître peut alors prendre le temps de me faire visiter les lieux...
Par So - Publié dans : Récits
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Vendredi 8 février 5 08 /02 /Fév 22:56

J'avais baptisé ce texte "Notre rencontre" mais mon Maître m'a demandé de l'appeler "Un instant de folie", cet instant ou, au téléphone, quand il m'a demandé de venir, j'ai répondu "oui" sur un coup de tête, cet instant ou est devenue possible une rencontre qui n'aurait jamais du avoir lieu...
 
Ce jour là, je rentrai chez moi totalement démoralisée après 2 jours d'épreuves d'un concours auquel j'étais certaine d'obtenir une note éliminatoire. Après 2 nuits d'insomnie à cause du stress, 13h d'épreuves et plus de 4h de transports, j'étais dans un état terrible et allumai l'ordi machinalement avant de m'affaler dans le canapé. Je fus tirée de ma torpeur par un wizz sur msn. C'était V. (V était à l'époque  un homme avec lequel j'avais une relation de domination virtuelle. Nous nous étions connus sur un site libertin, nous nous parlions sur msn et par téléphone depuis des mois mais nous ne nous étions jamais rencontrés. Nous avions néanmoins une vraie complicité.) Il me demanda si j'étais prête à lui obéir, je répondis que oui. Il me dit alors d'ajouter une adresse à mes contacts msn, de contacter cette personne et de lui dire que j'étais à sa disposition pour ce qu'il voudrait faire de moi, ce que je fis. Je me retrouvai en ligne avec un homme avec lequel, après lui avoir dit que j'étais à sa disposition sur ordre de V, j'échangeai quelques banalités. Cet homme me demanda quand j'étais disponible pour le rencontrer. Puis, sans me laisser le temps de répondre, ajouta :"ce soir". Je répondis que j'étais épuisée et qu'en plus ma voiture était en panne. Il me dit alors de prendre un taxi qu'il me rembourserait et j'acceptai. 


Cet homme, c'était Toi !

Dans le taxi, les idées bouillonnaient dans ma tête. Je n'avais jamais rien fait d'aussi dingue !!!! Je me rendais tard le soir, seule, chez un inconnu, car, même si V était ton ami, même si je savais qu'il ne me mettrait pas en danger, je ne savais rien de toi !!! Je suis arrivée chez toi vers minuit. 10 fois, en gravissant les escaliers, j'ai failli faire demi-tour, et puis j'ai fini par frapper à ta porte. J'étais totalement angoissée mais je n'en n'ai rien laissé paraître.
Tu m'a offert un verre (j'en avais grand besoin !!!) puis nous nous sommes installés côte à côte sur le canapé et avons commencé à discuter. De tout, de rien. De nos vies, de libertinage, de sentiments, de boulot .... Au bout d'une heure, nous avions totalement perdu de vue qu'il s'agissait de notre première rencontre. Le courant passait tellement bien entre nous, nous avions la même vision des choses, nous étions totalement en phase. J'ai commencé à me détendre, à me laisser aller, je me sentais bien, en confiance, dans un moment ou le temps était suspendu et n'avais aucune envie qu'il reprenne son cours ... je t'ai même tutoyé ....


A ce moment là, tu as repris les choses en main et tu es allé chercher un collier dans ta chambre, disant que V t'avait demandé de me punir et que là commençait la séance de dressage. Le collier me faisait un peu mal mais je l'ai accepté, me rappelant que je m'étais engagée auprès de V à te satisfaire et à accéder à toutes tes demandes.
Tu m'as alors dit de me lever pour me faire visiter l'appartement.
Dans ta chambre, tu m'a ordonné de rester debout, les jambes écartées, les mains dans le dos, tandis que tu préparais les ustensiles nécessaires à mon dressage.
J'étais vétue d'une jupe qui arrive juste au dessus des genoux, de bas, sans culotte (consigne de V), et un chemisier et soutien-gorge en haut.
Tu as sorti le martinet et le paddle, puis tu m'as ordonné de me déshabiller. Je n'étais pas très à l'aise, j'avais le regard fuyant et tu m'a forcé à te regarder dans les yeux.
Tu t'es approché de moi et a commencé à me pincer les seins de plus en plus fermement. Ensuite, tu as passé ta main entre mes cuisses pour sentir mon exitation. Tu m'as caressé, promenant tes mains sur moi, me mordant la nuque et les épaules.
Tu m'a alors ordonné d'écarter les jambes et de me pencher sur un tabouret de bar que tu avais apporté dans la chambre. Et tu as commencé à me fesser, d'abord doucement puis de plus en plus rapidement et fortement jusqu'à ce que j'aie des mouvements de recul face à l'intensité de la douleur. Tu as ensuite utilisé le paddle sur mes fesses, mes reins, le haut de mes cuisses. Tu ne tapais pas trop fort et ça faisait en fait moins mal que les fessées. Ensuite, tu as continué au martinet, mais assez soft. Tout d'abord sur mon dos, longuement, puis sur mes épaules, assez énergiquement. Tu l'as ensuite utilisé entre mes cuisses, là, c'est vraiment très douloureux ! Puis sur mon sexe, plus doucement.
Entre les coups, tu venais me caresser entre les jambes, glissant un doigt pour vérifier à quel point j'étais mouillée. Et je l'étais ... Tu me répétais que j'étais bonne à être baisée mais que ça n'était pas pour tout de suite. Tu a continué à me fouiller et à stimuler ma circulation sanguine un bon moment.
Puis tu m'as mis un oeuf vibrant dans le vagin et as continué à me travailler les seins avant d'y poser des pinces ...  doux équilibre entre plaisir et douleur. 
Ensuite, tu m'as godé énergiquement le vagin puis m'a demandé de m'asseoir sur le gode que tu avais positionné sur le tabouret et m'a caressé longuement en même temps. J'étais partagée entre plaisir et douleur, désir et honte. Tu me regardais droit dans les yeux et me forçais à soutenir ton regard. J'aurais voulu disparaitre sous terre. A chaque fois que tu retournais vers ton "sac à malices", je t'observais, inquiète, je te suivais des yeux, me demandant ce que tu allais me faire. Tu en as eu assez, t'es faché et m'as bandé les yeux, puis tu m'as ordonné de me lever. Tu t'es déshabillé, t'es assis sur le tabouret et a guidé ma tête jusqu'à ton sexe dressé. Je t'ai sucé avec application, tu forçais sur ma tête, afin de le faire entrer jusque dans ma gorge. Je n'y arrivais pas à cause du collier trop serré, tu m'a alors autorisé à l'enlever.  
Tu m'as dit de m'allonger sur le lit, sur le dos, les jambes écartées et as commencé à me lécher. Puis tu as mis un préservatif et m'a baisée jusqu'à ce que nous laissions tous les deux notre plaisir exploser, dans un accord parfait.
 
Nous sommes alors retournés dans le séjour et avons repris notre discussion en fumant et buvant un nouveau verre. Ca a été un moment d'une tendresse extaordinaire, contrastant avec la vulgarité, la dureté de ce qu'il s'était passé dans la chambre. Caresses, bisous, regards langoureux, j'étais sur un petit nuage. J'avais l'impression de te connaitre depuis toujours. Chaque mot que tu disais trouvait écho au plus profond de moi, ta vision du couple, de l'amour, de la fidélité, du libertinage correspondait en tout point à la mienne, ton besoin de liberté me renvoyait exactement au mien. Je me suis surprise à me dire "et si c'était celui que j'attendais depuis si longtemps ?" Celui dont on rêve en pensant qu'il n'exite pas, que ça n'est pas possible, que ça serait trop beau ! Puis je me raisonnais. "Mais non, il est marié, il a une soumise, il n'a que faire de moi !!!! Demain, il aura tout oublié et moi je garderai juste le souvenir d'une soirée exceptionnelle gravée dans mon coeur". Tout-à-coup, alors que j'étais perdue dans mes pensées, tu t'es penché vers moi et tu m'as dit à l'oreille, tout doucement : "j'ai envie de te faire l'amour" . A ce moment précis, tu as ouvert une brèche dans mon coeur et j'ai su que quelque chose d'inhabituel et de précieux s'était passé entre nous et que ça ne serait pas une rencontre sans lendemain ...


 

Par So - Publié dans : Récits
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  • : So ... Journal de bord d'une soumise
  • So ... Journal de bord d'une soumise
  • : amateur
  • : Une dose de BDSM, un zeste d'érotisme, une touche d'émotion, un brin d'exhibitionnisme... Voici la recette de ce blog. Il est ouvert aux amis et à tous ceux qui, comme moi, croquent la vie à pleines dents. Etroits d'esprit et grands moralisateurs, passez votre chemin, vous n'avez pas votre place ici. Les autres sont bienvenus, pour lire, ou mieux, laisser un com ... A vos plumes ....
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